« […] Qui possède un cœur généreux
Jamais ne craint de s’arrêter
A l’endroit où l’on peut passer
Si ce n’est au plus périlleux
Rien ne lui cause satiété
Et elle monte tant sa foi
Qu’il goûte à un je ne sais quoi
Que d’aventure on peut trouver » Jean de la Croix
Dans la nuit je cherche l’Illumination
Et l’abandon, telle la chauve-souris;
Et dans l’obscurité, dans l’aliénation,
Je trouve tes douces lèvres sans bruit.
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Ainsi est le sage cherchant l’Extinction
Dans les ténèbres et le froid, dans le vertige
De Son Amour, les replis de son affliction
Et dont l’esprit sans cesse tourne et voltige.
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« Seigneur, implore cet homme, rendez-moi
Chaste », mais avecque délai, supplie-t-il,
Torturé par l’Enfer dans son cœur trop froid
Ou trop chaud, et hélas toujours futile.
/
J’aime mes yeux et ce cœur davantage
Que la nuit de tes yeux, les coupoles
De tes seins, ou ta voix de nuage,
Car ils te voient, telle une antique idole.
/
Combien de tulipes, à Kerbala, sous tes pieds
Et entre nos mains; quarante au moins,
Pas une plus belle que ton ris de guerrier,
Ou que tes jolis doigts aux ongles peints.